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Écrit par Alain Darmian   
08-11-2007

 

 

 

 

Le Presbytère

Presbytère

 

 

 

 

 

Les Tumulis (tumulus)

 

Situation : Près de Piron, les "Matusques, à l'extrémité d'un promontoire à pentes très prononcées, enserré entre deux petits vallons encadré par deux petits ruisseaux qui se jettent dans la Pimpine.

 

Composition : Deux mottes, l'une de 15 mètres le large sur une longueur de 40 mètre domine de un petit mètre une autre plus ovale. Quelques fouilles ont révélé des traces d'activité humaine. Ossements d'annimaux, fragments de poteries (époque gallo romaine?) lame de coutelas, éperon en fer. Plusieurs hypothèses sur le rôle de ces mottes : emplacement d'une ancienne poterie ou existence d'un ancien château fort entouré de piliers en bois.( protection face aux invasions barbares) .

 

Musée

Musée de la Céramique - Maison de la Poterie : pièces de céramique de Sadirac; atelier de démonstration; vente

 

Les Moulins

Restes des traces du :

 

Moulin de Bourry

 

Le déversoir Le moulin en ruine

Au centre de gicleur

 

 

Extrait de la Thèse de Philippe Matha

"Le moulin du Prieur.
Le moulin construit sur la terre de Pimpin est mentionné lors d'un échange entre Gaillarde de Lignan et Bertrand de la Roque, prieur de Sadirac, le 28 juin 1252 .
II est question d'un bien situé au « Pont de l'église, entre le chemin commun et le ruisseau qui se rend au moulin dudit prieur,»Comme son nom l'indique, ce pont est situé à proximité de l'église et le ruisseau qu'il enjambe doit être identifié à la Pimpine
Le 27 janvier 1258-59, R. Dendinas de Sadirac donne à l'abbaye Sainte-Croix de Bordeaux une prairie située à Sadirac au lieu appelé : « le Pas de la Riu, près du chemin qui conduit au moulin de la tuilerie et à l'église de Sadirac ».
Puis le 13 juillet 1282, Robert Furt de Bonetan vend à l'abbaye Sainte-Croix de Bordeaux un trens de terre situé à Sadirac, au lieu appelé : « le pas de la Riu, en allant vers le moulin de la tuilerie.» On apprend qu'un chemin allait du moulin à l'église de Sadirac et qu'une tuilerie à été construite sur les terres de Sainte Croix, près du moulin qui s'appelle désormais :« Moulin de la Tuilerie ».
D'après un texte du 13 avril 1604, il est question d'une terre située au lieu appelé : « au Padouen du moulin de Jacquet, autrement aux Tuileries », c'est à dire « au Moulin de la Tuilerie ». Grâce à un plan sommaire des propriétés foncières de l'abbaye Sainte-Croix dans la paroisse de Sadirac, on peut localiser le moulin de Jacquet.

Ce moulin est situé sur la Pimpine, à l'est du bourg. Sur ce plan, on remarque deux chemin très intéressants. Le premier va du moulin de Jacquet à 1* église ; le second va du village du Casse au moulin de Jacquet. Ces deux chemins donnent effectivement accès à un moulin, qui existe encore de nos jours : le moulin du Bourry.

Il ne semble pas exagéré, malgré le décalage chronologique, d'assimiler le moulin de Jacquet, autrement dit moulin de la Tuilerie, stipulé en 1614, au site mentionné au XlIIe siècle.  Dès lors, on peut aussi assimiler le moulin construit à partir de 1165 au moulin de Jacquet, lequel doit être identifié sans aucune hésitation avec le moulin du Bourry . Ainsi, au fil des siècles, le moulin change plusieurs fois de nom, s'appelant moulin de la Tuilerie, puis moulin de Jacquet. D s'appelle aujourd'hui moulin du Bourry, il est effectivement situé sur la Pimpine, près d'une tuilerie, non loin de l'église et du pont de l'église,"

 

 

Ce Moulin à eau, aujourd’hui détruit, était alimenté par un ruisseau artificiel et par le Ruzat.

Il appartenait en 1861 au Sieur Gentien (Propriétaire du Château Tustal)

 

Moulin de Grand Verdus

Ce moulin à eau est celui dont les reste architecturaux sont les plus visibles. Il est situé en bas du bourg prés de la piste cyclable. Sa seule source d’énergie était la Pimpine. Son propriétaire en 1861, le sieur Deschamps (Grand Verdus), a été l’architecte du Pont de Pierre de Bordeaux)

Moulin à vent du Grand verdus

 

 

D’autres Moulins à eau sur la Pimpine: (1900)

 

Moulin de Carrère à Lignan de Bordeaux (Propriétaire le sieur Brunet)

Moulin de Gourion à Lignan de Bordeaux (Propriétaire le sieur Elliot)

Moulin de la Mouline à Lignan de Bordeaux (Propriétaire le sieur Bonneau)

Moulin de Canteranne à Fargues St Hilaire (Propriétaire le sieur Richet)

Moulin d’Ecorche Bœuf à Lignan de Bordeaux (Propriétaire le sieur Ruineau de Saint Georges)

Moulin de Canteloup à Carignan (Propriétaire le Sieur Ruineau de Saint Georges)

Moulin de Lamothe à Latresne (Propriétaire le sieur Mac-Carthy)

Un moulin à vent ( Legrix)

 

 

 

La Gare

 

Au temps de la vapeur

Les Lavoirs

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lavoir de Lorient

Lavoir de piron

Les Sources

 

 

Lorient, cette source alimente le lavoir.

C'est la source de l'un des affluent de la Pimpine le Couchebouc.

 

La source du lavoir et sa Manon...Paulette Dumas

 

 

Elle a longtemps servie a alimenter le groupe scolaire distant de plus de 500 mètres

 

 

 

 

 

 

 

Les Ecoles

 

La particularité de Sadirac (petite commune) réside sur la double implantation des lieux scolaire. Lorient et le Bourg. Dans les années 1900, les écoles garçons et filles étaient séparées.

Les Filles étaient scolarisées dans un bâtiment situé sur l'emplacement actuel de la Poste.

Si vous êtes un amoureux de l'histoire de votre commune, il ne vous a pas échappé en fouinant, sur votre site préféré, qu’une école privée réservée au filles, tenue par des religieuses, a existée à Sadirac.
Son implantation géographique est bien connue, elle touchait le presbytère. En lieu et place, la municipalité placée sous l’égide d’André Lapailerie a fait construire l’actuelle Poste.

Je disposais de très peu d’information sur cette école, grâce à Paulette Dumas, il nous est désormais possible d’en savoir un peu plus.

 

« L’école privée des filles de Sadirac a été installée à la demande du Maire de l’époque. Ce sont les religieuses de la Sainte Famille de Villefranche de Rouergue qui ont ouvert cette institution le 26 juin 1857 elle a été reconnue communale en 1859.
La religieuse fondatrice avait pour nom Sœur Marie Ludovic Bonesteve. Elle a été la supérieure de 1857 à 1861 avec comme adjointe Sœur Marie du saint Sacrement Cavarroc de 1857 1868. Une autre religieuse a enseigné dés le démarrage de l’école, Sœur Marie Sylvie Maurel de 1857 à 1858.

En 1880/ 1881, l’une des religieuses qui enseignait à Sadirac, remarquée pour la qualité de son travail, a été envoyée sur Cenon/La Bastide pour ouvrir ce qui est devenu d’abord l’Institution Sainte Marie, aujourd’hui le Lycée Sainte Marie de la Bastide.
Cette religieuse a sa sépulture au cimetière de Latresne .

L'école à été interdite et fermée en 1903»

Elle est devenue a cette date communale et laïque

 

 

 

 

 

Entrée de l'Ecole 1960

l'Ecole du Bourg

.

Aucune information sur le lieu d'études des garçons avant la construction de la Mairie Ecole. (réservée aux garçons).

 

 

 

 

Aujourd'hui deux groupes scolaires existent.

Un à Lorient et l'autre au Bourg.

André Lapaillerie Maire de Sadirac - radical de gauche-

est l'instigateur de ces constructions dans les annees 1956/57

 

 

 

 

 

 

 

Quelques dates et prises de décisions

 

Lecture en Conseil Municipal d’une lettre de l’instituteur Galinou qui démontre l’insuffisance actuelle de l’école de garçons 23 novembre 1873Réunion du Conseil Municipal avec autorisation du Préfet Legrix de Tustal Fouragnan, Bayle, Doiran, Charles Pellé, Gabriel Goumin, Perdery Inscription d’élèves à l’école de Sadirac entre 1870 et 1876 36. 32. 32. 34. 35. 37 Construction école de Lorient décidé suite à un arrêté du 5 mars 1937

Achat d’un terrain sans héritier Joseph Henri Pétition de 76 habitants

 

La Mairie

Sa situation géographique prouve bien la dichotomie de la commune, partagée entre le bourg et son église et le bourg de Lorient

 

Son implantation fut choisie parmi trois possibles :

Le premier lieu est celui de l’actuelle Quincaillerie Leslourdy

Le second a hauteur de l’entrée de la Maisonnée de Pomadis

Le troisième son lieu d’implantation actuel. C’était une parcelle de vigne11 juillet 1875

 

Vote sur les trois emplacements projetés pour la construction d’une Mairie Ecole

– Leslourdy (choisi par la minorité).

 

C'est le terrain appartenant à un certain M Perronat emplacement actuel, qui est choisi par la majorité. le terrain est planté en vigne partie proche de la route.Séance du 11 mars 1877 Mairie...écoles c'est sûr

Achat du terrain mairie école

Maire Legrix de Tustal, pellé, Bruneau, Cazaux, Goumin, Doizan, Durand, Verdery et Largière

 

26 juillet 1877 Architecte du Batiment Mairie Ecole : Jean- Marius Faget décision d’emprunter Dix Huit Mille francs remboursables en 16 ans pour construire une Ecole et une Mairie Signé Mac Mahon et De Fourton ministre de l’intérieur Cout estimé en 1876 : 23 628 francs

Adjudication entre M Louis Ernest Boulesteix Bordeaux et Jean Ragot de Salleboeuf.

Le premier offre 9 % de rabais le second 7,5%

 

Soit un côut total de la construction porté à 18 545 francs 1882.

 

Le puit de la Mairie école sera construit par un dénommé Liézech habitant au Casse.

 

Legrix de Tustal est maire, Cazaux Auxence, Doizan, Goumin Emile, Pelle, Piou, Verdery, Baudré conseillers municipaux

Ce sont joint à cette réunion les habitants de Sadirac les plus imposés : Coquet, Goumin aîné, Broustera, Alphonse Martin

 

 

 

 

La hachette pendeloque de Sadirac.

 

 

La Hachette pendeloque de Sadirac à été trouvée en 1977 dans une vigne, au lieu dit Landerneau* à Lorient, en même temps que des éclats de silex. Elle appartient à Mr Fayol et à été communiquée à la connaissance de la revue Archéologique du Libournais par monsieur Denis Tréjeau.Elle est faite d’une roche noire, mate et un peu altérée, cette hachette possède un sommet étroit et arrondi, des bords un peu convexe, un tranchant écorné et écaillé. Une perforation franchement biconique en traverse le sommet. Les flancs forment des méplats légèrement bombés, séparé des plats par une arête nette. Deux autres arêtes légères, parallèles aux bords de la hache, encadrent la perforation sur chaque face ; elle disparaît à 2 cm environ du tranchant.Ces hachettes pendeloques sont assez fréquentes dans le Bassin Parisien et les Pays d’Ouest, mais plus rares en Aquitaine. En Gironde, nous avons pu jusqu’ici en inventorier que 6.

 

Dessin de la revue Archéologique du Libournais

 

 

Article de Julia Roussot-Laroque paru dans la revue Archéologique du Libournais Tome 340;

 

 

 

 

Les dimensions sont les suivantes :Longueur 61mmLargeur au tranchant : 35,5mmEpaisseur maximum : 10,8 mmDiamètre de la perforation : 6,7mm et 4,5mm

 

 

 

 

 

(*Il doit s’agir de Landereau et non Landerneau)

 

 

 

 

 

Dernière mise à jour : ( 04-01-2010 )