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Écrit par Alain Darmian   
08-11-2007

L'Eglise de Saint martin de Sadirac d'après un dessin du marquis Castelnaud d'Essenault établit en 1847. (Merci à Jacky Verdier pour cette archive)

 

 

 

Saint Martin en 1847

L'Eglise saint Martin n'est pas encore dotée de son clocher actuel. Cette église à été fortifiée durant les guerres de religion. Les traces sont visibles du côté de la nef, sur l'arrière de l'édifice sont ouvertes des meurtrières placées sur deux (1 pierre et 2 brique) -surélévation de l’édifice une construction estimée entre la fin du XVIème et le début du XVIIème siécle. -Voir photo animée-

A cette époque c'est un monument trapu avec une entrée sans décor. Le rôle défensif de l'édifice est évident. Un seul monillon côté sud, est sculpté, il est en très mauvais état.

Par contre à l’intérieur sont recensées pas moins de 7 statues et des lambris décorés, ainsi que des peintures sur le mur de la nef. Les lambris furent détruits en 1896 et les peintures certainement avec. La charpente gothique classée aux Monuments Historiques a été en partie détruite lors des divers remaniements, en particulier en 1868, lors de la construction du clocher actuel par le Cardinal Donnet. Un homme qui a transformé de nombreuses églises de gironde en les dotants de clochers pointus. Ces détracteurs affirmaient qu'il avait transformé la gironde en hérisson.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Saint Martin de sadirac

 

 

 

 

 

Un intérieur à visiter !

 

Son intérieur attire l’attention sur plusieurs points.

En premier lieu le retable en marbre époque XIXème siècle. Une chaire en bois du XVIII

Un christ en croix et une vierge sont d’une grande qualité.

Pour les peintures elles devaient être de Augier et Millet. L’Eglise Saint Martin de Sadirac peut être qualifiée de Roman gothique

 

 

 

 

 

 

TChrist

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

ORIGINE DE L'EGLISE

 

Très peu de document parlent de Saint martin de Sadirac. On peut penser, si l’on prend en compte les décors et les ouvertures les plus anciennes, qu'elle trouve son origine au début du XIIIème siècle. Pour son grand malheur, elle a été de multiples fois modifiée, rehaussement de la nef, construction d’une nouvelle sacristie (fin 19ème) adjonction d’un clocher. (Entrepreneur M Cassignare et architecte Jean Marius Faget) C’est cette dernière modification qui a certainement été la plus destructrice pour le style d’origine (voir croquis du Marquis de Castelnaud d’Essenault).

 

 

 

Extraits de la Maitrise d'Histoire

 

Philippe Matha

 

Description de l’église.

L'église de Sadirac est dédiée à Saint Martin, évêque de Tours, qui est le Saint le plus honoré en Entre-deux-Mers, avec une centaine de titulatures. Comme la plupart des églises girondines, l'église de Sadirac était d'un plan simple.

Elle était composée d'une nef, allant du portail au chœur de l’église, prolongée par deux parties latérales contenant des chapelles. Le chœur, situé entre la nef et le chevet où officient les prêtres, est complété par une abside en forme d'hémicycle.

La charpente gothique de l’église a fait l'objet d'un classement à l'Inventaire des Monuments Historiques. Cette charpente contient un spécimen de voûte en bois qui n'est pas très répandu puisque la face interne des liens, des jambettes et du haut des arbalétriers décrit une courbe unique, suivant laquelle on avait tourné cette voûte.

Brutails nous en a donné une description technique détaillée : « Une ferme, comprenant entrait, entrait retroussé, poinçon, chevron, liens et blochets, alterne avec cinq ou six fermettes formées d'un entrait retroussé, de chevrons, de liens, en fin d'un blochet assemblé d'une part avec le pied du chevron, d'autre part avec le lien. »10 Malheureusement, la nef de l'église a été lambrissée, ce qui occulte la charpente. Le lambris plat actuel cache aussi des peintures qui, à l'origine, devaient être visibles.

En plus de la charpente, l'église Saint Martin de Sadirac présente un chevet intéressant et possède la particularité d'être éclairée par des fenêtres percées dans les contreforts encore visibles de nos jours11. L'église de Sadirac aurait été fortifiée lors des guerres de religion et durant la fronde. Un texte daté de 1612 nous compte qu'un particulier de Sadirac avait fait provision de matériaux pour construire sa maison, mais : « les mouvements et rebellions de guerre de ceux de la prétendue Réformée Religion étant survenus, la pierre fut employée pour fortifier l'église de ladite paroisse de Sadirac, ainsi que pour fermer et clore le cimetière. »12

La croix de cimetière date de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle. D'une hauteur totale de 4.70 mètres , elle se compose d'un socle reposant sur l'emmarchement d'un fut et de la croix proprement dite

Le fût carré est flanqué de pilastres avec crochet et arc en doucine. A l'ouest, sous une accolade subquinquilobée , s'ouvre une petite niche actuellement vide , qui est tournée vers l'Occident le socle, carré dans le haut et le bas, a été épannelé au milieu, où il est octogone. Les angles du carré ont été réunis à la portion épannelée par des demi-pyramides et un pupitre en pierre s'appuie sur le socle, directement au-dessus de la niche.

Tous ces éléments ne nous permettent pas d'envisager une occupation continue et régulière à Sadirac avant l'an 1000. On peut tout au plus supposer qu'il y a eu une certaine continuité aux Matrusques, entre l'époque romaine et la période où un modeste bâtiment de bois aurait été construit sur ce site défensif naturel L'essor des châteaux primitifs symbolisait la formation d'une certaine classe nobiliaire, perceptible à Sadirac dès la fin du Xle siècle.

 

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6 Higounet (Ch) : Histoire de l'Aquitaine - Bordeaux 1969.7 A.H.G. Tome XXVII - pièce n° 3710 Brutails (J.A.) : « Les vieilles églises de la Gironde » - Bordeaux 1912 -11 Photos de l'église. -12 Brutails : « Les vieilles églises de la Gironde » p .218-219

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

Histoire des travaux

Legs de Gérard Daniel à la Commune de Sadirac par testament en date du 28 novembre 1787 ( an 12) (Contesté par la veuve) Ce Legs doit servir exclusivement à la restauration de l’Eglise An 13 Etienne Ladaud charpentier de haute futaie est chargé de réparer la charpente du presbytère Le document type délibération est signé Charrié ??? Le Maire est Fouragnan

 

Travaux de 1868

L’architecte Pierre Marius Faget établit un devis qui se monte à : 1241.40 Francs. La fabrique* de Sadirac participe à auteur de 1200 Francs. La commune de Sadirac est dès lors obligé de prendre en charge le reste des travaux. Pour cela elle réuni les conseillers municipaux assistés des plus forts contribuables de la commune et vote une contribution de 8000 Francs répartie sur 8 ans. Elle contracte pour disposer plus rapidement de cette somme un emprunt auprès du Crédit Foncier de France, ou, d’un particulier si les conditions sont aussi avantageuses… Ces informations sont tirées d’une lettre adressée au Préfet de la Gironde le 4 octobre 1862par le maire de l’époque Pierre Justin Fourragnan. Une époque ou il était de bon ton de signer ses lettres avec une formule de politesse qui laisse transparaître un pouvoir central plus que présent.

 

 

 

 

Travaux d’avril 1869

Projet d’achèvement de l’Eglise de Sadirac (3248 francs )

Travaux de 1990

Réfection des toitures des chapelles Nord et SudDisparition des sous bassement en cimentRestauration de deux vitraux

Travaux de 1994

Restauration de la chapelle sud (autel et peintures)Ces travaux sont financés à hauteur de 300 000 francs annuels par la commune et par le Conseil Général 35% de la dépense totale.

 

 

Les Chapelles

Deux lieux, aujourd'hui déserts de toutes implantations religieuses, ont accueillis des Chapelles, voir des Eglises pour le lieu Dit Calamiac.

Cette Chapelle dépendait le l'Abbaye de La Sauve et constituait un point de passage sur le chemin de Saint Jacques De Compostelle. A Calamiac une parcelle de terre porte le qualificatif d'Eglise.

 

Elle était au moins ornée de 2 tableaux d'inspiration espagnole représentaient des Saints.

 

L'autre monument était implanté à Lorient.

Le nom de Lorient est un dérivé de Laurian, une famille sadiracaise

(chart maj fol 95 min fol 52)

Ces deux Chapelles étaient dédiées à Saint Philippe et Saint Jacques. -

G 663 Archives Départementales de la Gironde)

Une Chapelle a été fondée par Guillaume de Boueu, cler, (1429)

- G 834 Archives Départementales)

 

 

 

Les legs attribués à l'Eglise

 

Louvet de Paty (Alphonse) :legs de 500 F aux pauvres de Saint-Seurin de-Cadourne et d'un tableau à l'église de Sadirac 1858-1873

Lasserre (Thomas) : legs d'un tableau à l'église de Sadirac et de 500 F au bureau de bienfaisance de Pessac (1872-1874)

Legrix de Tustal (Louis) : legs de 500 F aux pauvres de Sadirac, de 400 F à la société de secours mutuel de Sadirac, de 800 F à la fabrique de l'église de Meneaux (Lot-et-Garonne) et d'un buste à la ville de Bordeaux (1895-1904)

Gérard (Daniel) : legs de 1 000 livres à la fabrique de l'église et de 600 livres aux pauvres de la commune (1817-1821)

Gillet (Vve Jeanne), née Siron : legs d'un terrain à la commune (1824-1825)

Goumin (Anne) legs de 100 F aux pauvres de la commune (1834-1835)

Laurent (Françoise), née Hébrard : legs de200 F à la fabrique de l'église (1826-1842)

Isambert (abbé Philippe-Germain) : legs de 1 000 F aux pauvres de la commune (1843-1847

Andraud,(Marie), née Dubois : legs d'un terrain à la commune (1849-1850)

Arnaudin (Bertrand): legs de 1 000 F aux pauvres de la commune (1833-1854)

Charrié (Etienne-Martial) : legs de 300 F aux pauvres de la paroisse et de 300 F au curé 1860-1861)

Sorbier (abbé) : legs de 200 F aux pauvres, et d'ornements d'église à la fabriquen (1894-1896)

Bayle (Marie) : legs de1 000 F chacun au bureau de bienfaisance et à la fabrique de l'église (1887-1901)

Sallant (Vve Marie), née Rambaud : legs de 1 000 F aux pauvres de la commune et de 100 F à la fabrique de l'église (1908) Maronneau de Neuville (Lucien) : legs de 5 000 F à la commune (1924-1927)

 

 

Sources : Archives départementales de la Gironde

 

 

 

 

La Fabrique

Les fabriques étaient les structures chargées de gérer les biens du culte et des églises. Sadirac avait un fabrique très souvent présidée par l’un des contribuables le plus riches.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

très obéissant

 

Vierge en Bois du XII

 

eglise côté sud

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Du Côté des Curés de Sadirac

Le Curé de Sadirac Edouard Potier à été excommunié par sa hiérarchie. Le Cardinal de Sourdis intente un procès au curé " Pour remettre la discipline qui avait beaucoup déchu par la longueur du siège vacant». Edouard Potier, curé de Sadirac, appelant comme abus de diverses sentences prononcées contre lui, et en dernier lieu de l'excommunication portée contre sa personne.(G 79 Liasse série G archives départementales de la Gironde)

 

Les archives de l'évêché en parlent...aussi : Edouard Potier Curé de Saint Martin de Sadirac est chapelain à la cathédrale Saint-André, Edouard Potier fut prisonnier pendant treize mois à York, en Angleterre- après 1590-, il s'évada arriva à Bordeaux où il bénéficia de l'appui d'Arnaud de Pontac, évêque de Bazas; grâce à cet appui il pu faire des études de théologie, fut précepteur chez M Salviaty abbé de Saint croix de Bordeaux, lequel lui fit procurer la cure de Sadirac en 1605; il fit un pèlerinage à Notre Dame de Lorette; en 1610 le cardinal de Sourdis visita sa cure et lui fit un procès pour non résidence, alors qu'il était retenu par la maladie pendant tout l'été, à Bordeaux; le cardinal s'opposa également à sa prise de possession d'une chapelle à la cathédrale et fit saisir les biens de la cure de Sadirac en 1608-1612. 1631-1635

 

Procédure contre curé de Sadirac qui avait refusé de recevoir un vicaire, envoyé par les vicaires généraux. 1655 - Citation du Sieur de Portai, écuyer, "à raison de ses graves excès et violences, contre Me Philippe de Minvielle, docteur en théologie, curé de Sadirac"

 

 

 

 

 

 


 

Les religieux en postes à Sadirac

 

 

1261 – Bertrand de la Roques Prieur de Sadirac – (H 1175 archives dép)

1540 – Pierre Laubespin - Prieur de Sadirac et du tourne - (H 495 archives dép)

1550 - Jean Geneste - Curé de Saint Pierre de Bordeaux et prieur de Sadirac et du Tourne- (H 495 archives dép)

1620 – Simon Prieur Prieur de Sadirac et du tourne - (H 495 archives dép)

François Chape las – Chanoine de St André, Prieur de Sadirac et du Tourne son annexe

1678 – Philippe de Minvielle – Curé de Sadirac – ( H 722 archives dép°

1737 – Jean François Andrieux – Prieur à Sadirac (H 1175 archives dép)

1748 – Blaise Lafosse (inhumation le 25 avril 1748).E suppl 1327 – GG 8

1765 - Jacques Beaudin (mort de 8 mai 1765) – (H 1175 archives dép)

1765 – Raymond Beaubens - (H 1175 archives dép)

Série H 722 – Abbaye de sainte Croix :

40 - Lettre du Curé de sadirac « Je suis si pauvre que je ne peu m’avoir un bidet depuis Pasques, que mon cheval me fut volé et que je suis obligé de servir ma paroisse à pied (14 octobre 1696)

41 – Exposé par le curé de la difficulté que présente le service de la paroisse, très étendue, contiguë à 9 paroisse, comptant 1000 à 1200 communiants ? (1701)

En 1871 le curé s'appelle Sombrun

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1935 le Curé Peyrolle

 

 

 

 

 

 

1960 L'Angemarie

1964 L' abbée Boris

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'abbée Boris en compagnie de Monieur André Lapaillerie Maire de Sadirac, à la sortie de la messe.

 

 

Ca c'est passé à Sadirac

E suppl 1321 GG 2

13 mai 1618 – Baptême de Marie, fille d’Arnaud de Noliboys, notaire Royal.

6 novembre 1621 - Baptême de Martial, fils d’Eléazar de Tustal, baron de Calamiac, et de Jeanne Lajumeau

10 septembre 1626 – Baptême d’Arnaud, fils de Macanan, écuyer, sieur de la maison noble de Bruges, et de feu Marie Josset.

19 septembre - Baptême de Marie, fille de Méric Bonneau, écuyer, sieur Du Bedat, et de Cécile Dubernet

23 septembre 1627 – Baptême de Pierre, fils de Pierre Lagreyre, notaire royal

28 juillet 1630 - Baptême de Martial, fils de Jean de Bonneau, écuyer, sieur Du Verdus, et d’Isabeau de Blanc

26 décembre - Baptême de Pierre, fils de Jean de Bonneau, sieur Du Verdus et de Bardis et de Jeanne de poitevin

Fidèles au nombre de 673 qui on communié à Pâques 1625

E suppl 1321 GG 2

27 juillet 2636 - Inhumation de Bonneau, sieur du Verdus et de Bardis

19 février - Inhumation à Cénac de Martial de Capdeville

19 janvier 1653 - Mariage entre Alphonse de Gombault, écuyer, et Jeanne de Bonneau

11 juin 1665 - Baptême de Jean, fils de Pierre de Bonneau, chevalier, seigneur Du Verdus, et de Jeanne de Gasq

E suppl 1321 GG 3

28 décembre 1649 - Baptême d’Anne, fille d’Alphonse de Lalanne, baron et seigneur de Rouillan, et de feu Jeanne de Tustal ; parrain : Léon de Lalanne, écuyer ; maraine : Jeanne de Lalanne.

E suppl 1321 GG 4

26 mars 1690 - Décès de Marguerite Lavialle, épouse de Lassalle de Cailleau écuyer.

27 novembre 1669 - Inhumation de Pierre de Bonneau, écuyer, sieur Du Verdus et autrefois de Bardis en Médoc.

12 octobre 1670 - Inhumation de Pierre Faure, ancien Greffier à la Chambre de l’Edit.

11 mars 1671 - Baptême de Jean Demtos, notaire royal.

1 mai 1671 - Réconciliation de la Chapelle de Laurian qui était interdite depuis 2 ans, un fermier du prieur de sadirac y ayant fait entrer des chevaux et déposé des gerbes de la dime. Bénédiction d’une cloche pour ladite capelle.

3 mai 1671 – Bénédiction d’une croix de pierre élevée devant la maison de Baudry, chirurgien de Créon .

16 juin 1671 - Mariage entre Jean Bonnet, notaire royal à Bordeaux, et Marie Duzan.

18 octobre 1671 - Bénédiction d’une cloche pesant 34 livres donnée par le curé.

31 octobre 1671 - Bénédiction d’une grande cloche ; parrain Joseph de Bonneau, écuyer, sieur Du Verdus ; marraine : Marie Vandenbertgh, épouse de Sarran de Lalanne, conseiller au parlement, seigneur et Baron de Roaillan etc…

25 novembre 1671 - Mariage entre Marc Antoine de Mende, sieur de Marcon, et Marguerite Ledoux

12 juillet 1673 – Copie d’une ordonnance de l’archevêque portant l’établissement d’une clôture autour du cimetière, et obligeant Marc Antoine de Manden st de MArcon, et Marguerite Ledoux, son épouse, à faire baptiser leur fille…

26 septembre 1679 - Baptême de Marie, fille de Pierre Bonneau, sieur du bedat et de Marie Villepreux

E suppl 1321 GG 5

4 octobre 1702 - Baptême de Jean ? fils de François de Lassalle, écuyer, et de Marguerite de Lavialle, ; parrain : Jean d’Amanieu, écuyer, seigneur de Ruat, baron d’Audenge ; marraine entre Jérôme de Rocquart, seigneur Du Tritin, et Jeanne de Bonneau.

E suppl 1321 GG 6

9 novembre 1689 - Mariage entre Louis Mathurin Daniel, écuyer, seigneur de Cazeles, et Batrix de Salignac.

2 juillet 1690 - Mariage entre Jean Léglise, conseiller au parlement et Fraçoise Bonneau .

17 mars 1696 - Mariage de Gilles Constans, écuyer, et Marie Fougerou.

2 septembre 1728 - Baptême de Catherine, fille de Duplessis, conseiller au sénéchal ; parrain Claude Duplessis- Michel, conseiller au Parlement.

4 janvier 1737 - Baptême de Jean, fils d’Antoine Vaché, notaire royal.

 

E suppl 1326 GG 7

21 avril 1718 - Baptême de Thérèse, fille de Jacques Dubédat, écuyer, et d’Anne Picon.

26 septembre 1719 - Mariage entre Pierre-Nolasque de Lalanne, écuyer, seigneur Du Verdus - de-Haut, et Françoise Chabrignac .

19 août 1742 - Inhumation de Philippe de Chalon, ancien capitaine.

E suppl 1326 GG 8

23 août 1746 - Inhumation de Jean-Jacques be Bonneau, écuyer, sieur Du Belat.

14 septembre 1746 - Inhumation de Jean Chorte, notaire royal.

25 avril 1748 - Inhumation de Blaise Lafosse, curé de la paroisse.

E suppl 1326 GG 9

8 juillet 1755 - Inhumation de Marguerite de Salignac.

15 décembre 1755 - Inhumation de Françoise de Chabrignac .

E suppl 1326 GG 10

20 février 1747 - Inhumation de Louis Daniel, écuyer, seigneur de Maroc et Lamothe .

8 mai 1765 - Inhumation de Jacques Baudin curé de la paroisse.

6 septembre 1771 - Inhumation de Jean Raoul, veuf de Françoise –Heriette Guenot .

E suppl 1326 GG 11

16 avril 1776 - Mariage de Joseph Darmagère, maître d’école

19 octobre 1778 - Mariage entre Pierre Louis de Laclaverie, chevalier »gentilhomme servant la reine », fils de feu Louis de Laclaverie, écuyer, ancien doyen de la Jurade d’Agen et de Marie Cornet, d’une part ; et Marie Thérèse de Carton, fille de feu Jean Carton, président trésorier de France et Anne Michel

Baptême de Louis, fils de Jean-Antoine de Raoul

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dernière mise à jour : ( 14-02-2010 )