16 Oct, 2017

Georges Le Fèvre (1892-1968)

 

 

 

Le village de Lorient à abrité durant plusieurs décennies un journaliste explorateur. Georges Le Fèvre (1892-1968), il a été l’historiographe officiel d'une épopée exceptionnelle du 20e siècle l'une des plus grande aventure humaine. L’expédition Citroën Centre-Asie, connu aussi sous le nom de la « Croisière Jaune » Il fut également l'un des fondateurs du célèbre prix Théophraste Renaudot, l'un des cinq plus prestigieux prix littéraire décernés en France.

Le défi semble de nos jour anodin il n’en était rien à cette époque, début de l’industrie automobile, les voies de communications sont rares et pas du tout adaptées aux véhicules à moteurs.

 

L’exploit a mobilisé durant des mois la quasi totalité de la presse nationale et internationale. Les péripéties lors de cette aventures furent nombreuses, techniques et mécaniques bien sur, mais aussi diplomatiques, et humaines.

Une aventure de l’impossible En 1931, à bord de véhicules autochenilles, quarante-deux hommes courageux s’engagèrent sur les pistes de l’Asie centrale pour relier les villes de Beyrouth et de Pékin sur un parcours éprouvant de plus de 12 000 km. Il s’agissait de remonter la mythique Route de la soie, depuis la Méditerranée jusqu’à la côté orientale de la Chine, à travers les plateaux de la Perse, les passes de l’Himalaya, les hauts cols du Karakoram la steppe mongole et le désert du Gobi. Les véhicules Citroën subirent une inimaginable mise à l’épreuve que seule une équipe de mécaniciens, particulièrement endurants et ingénieux, permit de surmonter. Tout au long de ce parcours à hauts risques, une équipe prestigieuse de savants se livra à de nombreux travaux et recherches pour assurer à la mission une dimension à la fois scientifique et artistique. Ainsi, grâce aux études menées dans les domaines archéologiques, géologiques et ethnologiques et appuyées par les techniques les plus modernes de l’époque en matière de photographie et de cinématographie, les membres de la Croisière ont pu constituer un riche fond d’archives unique en son genre. De ces raids sensés d’ouvrir des routes carrossables, vers l’Orient, et d'exposer aux yeux du monde la fiabilité des constructions Citroën, Georges Le Fèvre a tiré de très nombreux ouvrages, les articles dans l’Illustration (le Paris Match de l’époque) sont innombrables Les rééditions de ses textes sont fréquentes, agrémentées de photos mondialement connues, comme cette voiture chenille à moitié dans le vide suspendue, quelque part dans un col de l’Himalaya

 

 

 

Il habite dans le haut de Sadirac à Pech pas loin de Lorient , une maison aux ornements intérieurs totalement inspirés de son fabuleux voyage vers la Chine. Tentures, mobiliers, objets rapportés de ces contrées lointaines et surtout inconnues transportaient les visiteurs de cette maison dans un autre monde.

Les Sadiracais proches de cet homme ont eu la chance de côtoyer un aventurier, un vrai.

Nous allons souvent chercher le rêve ou l’extraordinaire très loin, alors qu’il se trouve à notre porte.

La petite histoire sadiracaise attribue à Georges Lefèvre un rôle de correspondant entre Londres et la résistance durant la guerre. Son passé de baroudeur n’est certainement pas étranger à cette histoire vrai ou…fausse

 

 

 

 

Autres ouvrages de Georges Le Fèvre

 

Chansons sur Trois Notes (Poèmes de guerre illustrés par Gobô (1921)

Voyages Bagnards et Chercheurs d'Or (Ferenczi 1926)

Epopée du caoutchouc- La grande enquête de la Dépêche Coloniale- Préface Octave Homberg- Librairie Stock 1927.

Je suis un gueux à Londres, à Berlin, à Paris (reportages).1929

La foudre humaine Edité par Plon 1927

Monsieur Paquebot (autour du Monde- Baudinière 1928.)

Un Bourgeois au pays des Soviets (Taillandier 1930)

L’Homme au travail 1929

Et Paris se libéra (Hachette 1945.)

Sa Majesté le pétrole Hachette 1950.

 

Enquêtes

Au secours de la Couture (Baudinière 1929)

Hommes-Travail (Baudinières 1930)

La Foudre Humaine (Plon 1936)

Les Marchands d'Espace (Plon 1938)

 

 

 

 

Fondateur du Prix Théophraste Renaudot

 

 

 

"Les premiers membres furent Raymond de Nys de l'Intransigeant, plein de finesse, toujours souriant, Pierre Demartres du Matin, connu pour ses grands reportages comme Georges Le Fèvre du Journal. Mais ni l'un ni l'autre ne dédaignaient la petite information car nous étions tous des vrais journalistes et nous ne nous prenions pas au sérieux. Il y avait encore Noël Sabord de Paris-Midi, un homme de grande culture, Marcel Espiau qui s'était signalé par une farce assez joyeuse. Copain avec un maître d'hôtel de Drouant il avait obtenu de l'aider à servir le repas des Goncourts. Si bien qu'il put assister au début de leurs délibérations alors tout à fait s

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