16 Oct, 2017

 

 

Bernard JOURNU

(en quelques lignes)

 

Bernard Journu dit comte de Tustal, est né le 15.05.1745 à Bordeaux, Paroisse Saint-André, ses parents habitent la Paroisse Saint-Michel. Le 08.02.1775, à Bordeaux, avec contrat en date du 26.05.1775, il épouse Geneviève Monique Auber, née en 1757 à Saint-Domingue, fille de Charles Auber, propriétaire, et de Geneviève Deschamps.

 

Bernard est alors appelé Bernard Journu-Auber.

Il est négociant dans la Maison Journu Frères.

Le 29.01.1791, il achète la Baronnie de Calamiac (le domaine de Tustal) pour la coquette somme de 250 000 livres (900 000 mille Euros) près de Bordeaux et devient Comte de Tustal et de l'Empire par lettres patentes de mai 1808.

Il occupe un temps la présidence du conseil électoral de la Gironde. Il tiens sa fortune de sa femme qui apporte dans sa dote 150 000 livres (500 000 mille Euros), et surtout du fruit du commerce entre Bordeaux l'Afrique et les Antilles., principalement le sucre et aussi la traite d'esclaves.

 

 

Son gendre est un certain Jean Jacques Legrix dit Legrix-la Salle. Mort en 1815.

 

Son Sceau :

  armeja

De sinople au bélier mérinos passant d'argent, à l'étoile d'or en chef ; au franc-quartier des comtes sénateurs qui est d'azur à un miroir d'or en pal, après lequel se tortille et se mire un serpent d'argent.

Les Armes de la famille :

 journu

D'Azur à un aigle de carnation posé sur un nuage et fixant à dextre un soleil, à senestre une étoile d'argent.

 

Son parcours

Il est Censeur de la Banque de France IIème Siège du 16.02.1800 à Octobre 1806. Geneviève décède le 22.04.1783 à Bordeaux et Bernard le 28.01.1815 à Paris, 96 rue de l'Université

 

Puis au début du XIXème siècle l’élevage de moutons Mérinos sur la commune dans le domaine de Journu-Auber, Conte de Tustal, grand négociant-armateur bordelais et législateur, né à Bordeaux (Gironde), le 15 mai 1745, de "Bonaventure Journu, négociant-armateur", mort à Paris le 28 janvier 1815 ; propriétaire du Château Tustal.

 

Au moment de la Révolution, il occupe la fonction de négociant-armateur à Bordeaux. Elu, le 1er septembre 1791, par la Gironde, député à la Législative, il appartint, dans cette Assemblée, à la minorité monarchiste ; fut membre du club des Feuillants, et, poursuivi en 1793, il dut se cacher pour échapper aux poursuites. Favorable au coup d'Etat de brumaire, il fut nommé, le 4 nivôse an VIII, membre du Sénat conservateur, fait membre de la Légion d'honneur le 9 vendémiaire an XII et commandeur le 25 prairial suivant, puis créé par l'Empereur, comte de Tustal.

 

Rallié à Louis XVIII, il fut nommé pair de France, le 4 juin 1814, et mourut six mois après. On a de lui : Mémoire sur l'infertilité des Landes et sur les moyens de les mettre en valeur

Journu-Auber est très engagé dans le trafic avec les Antilles, notamment la traite d'esclaves.

 

Il implante une maison de commerce à Port au Prince où sa femme (Auber) possède plusieurs plantations

En 1804, il lègue à la ville de Bordeaux, une exceptionnelle collection. Des spécimens uniques provenant du monde entier, mammifères, oiseaux, reptiles, poissons, coquillages, éponges, minéraux etc. Parmi toutes ces pièces des plus remarquables, deux crocodiles d’une grande valeur scientifique.

 

Cette donation nécessite une réorganisation d’ensemble du musée d’Histoire naturelle qui aboutit à la création par le comte Lynch, maire de Bordeaux, d’un cabinet d’Histoire naturelle (1811)

 

Une de ces activités répertoriée dans archives départementales, fait état d’une tentative d’élevage de mouton de race Mérinos dans la propriété du sénateur Journu Auber, le domaine de Tustal à Sadirac.

Les premiers mérinos (deux béliers et 12 brebis) furent introduits en 1799 - l’expérience soulève l’enthousiasme d’une commission d’enquête diligenté par la Société des Sciences de Bordeaux dont la rapporteur Monsieur Villers voit là l’occasion de s’affranchir des importations de laine espagnole. Les uniformes militaires étaient très gourmands de cette laine

 

« Nous fumes accueillis d’une manière gracieuse et honorable, par M Legris-la-Salle, membre du corps législatif, et gendre de M le sénateur. Il fait sa résidence dans ce beau domaine, et en surveille les travaux.

 

Passionné pour ses occupations champêtres, familiarisé avec les théories rurales les mieux entendus, M Legris va nous donner l’exemple de plaus d’un terrain médiocre, qui, à l’aide des soins et de l’intelligence du maître, se couvre des plus riches et des plus abondantes récoltes : la fertilité que l’on remarque déjà à Tustal , annonce que , dans peu d’année, elle sera portée au plus haut degré, ; mais c’est surtout dans l’état prospère du troupeau de mérinos que l’on y entretient, que nous devons vous montrer les succès étonnants qui couronnent les soins d’un cultivateur vigilant et éclairé. »

 

Deux années plus tard le troupeau compte 156 mérinos de pure race et 84 métis

 

Bernard Journu-Auber (né le 15 mai 1745 et décédé le 28 janvier 1815), comte de Tustal, est un homme politique, savant, magistrat et armateur français.

Il épouse le 8 février 1755 à Bordeaux une demoiselle Monique-Geneviève (ou Geneviève-Monique) Auber (morte en 1783), riche créole de Port-à-la-Paix, à Saint-Domingue. C’est lui qui ajoute le nom de sa femme au sien. Il mène de front les carrières d’armateur, de magistrat, de représentant, mais aussi de fermier et savant. Ainsi reçoit-il la médaille de la société des sciences pour sa ferme modèle et pour avoir été l’auteur en 1789 d’un Mémoire sur l’infertilité des Landes et sur les moyens de les mettre en valeur. Il écrit aussi un Mémoire sur l’Amélioration des bêtes à laine dans le département de la Gironde qui est couronné par l’Académie de Bordeaux le 15 Thermidor de l’an XII (1804).

Il est consul de la Bourse de Bordeaux de 1778 à 1780. En 1789, il participe à l’assemblée de la Noblesse et de la Sénéchaussée, aux États Généraux pour le compte de sa tante, Madame Boyer-Fonfrède, dame de la Tour Blanche, et de son frère. Il siège à l’assemblée législative en 1791-1792 en tant que député de Gironde (il est élu le 1er septembre 1791), dans les rangs des Feuillants (il appartient à leur club de tendance monarchiste constitutionnelle) et exprime à cette occasion des réserves sur la politique de la République naissante face aux colonies et à l’esclavage (ses discours à l’assemblée montrent en effet assez bien ses 

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