16 Oct, 2017

 

Tustal

 

 tustalaeri

 

Le plus vaste et imposant monument sadiracais

Le château Tustal est connu depuis le 16e siècle, les parties les plus anciennes disposées en U ne remontent pas au delà du 17e siècle, une échauguette d'angle porte la date 1614.

 L'histoire du Château de Tustal se confond avec celle du lieu dit adjacent : Calamiac.

En effet les écrits renvoient toujours à la Baronnie de Calamiac sur laquelle était implanté le Château de Tustal. Son origine semble antérieure au XVème siècle. Aucune trace de cette construction n’existe aujourd'hui.

Pour le propriétaire actuel la Famille D'Armailé il faut peut être tourner son regard vers l'Angleterre afin d'en retrouver son origine.

Au 18e siècle, la cour fut fermée avec la construction de bâtiments agricoles. Au 19e siècle, une seconde cour et des bâtiments agricoles doublent l'ensemble d'origine. Le logis fut restauré à la même époque. On peut rajouter l'élevage de moutons mérinos à Tustal (Gironde) dans le domaine de Journu-Auber. Le moulin de Laubardemont situé sur la rivière de l'Isle est l'œuvre des seigneurs de Tustal.

 

Armes de Tustal

 

blason

Tustal (de) de la Prévôté, de Saint-Sernin Saintonge, Quercy d’azur à trois coquilles d’argent, 2 et 1 surmontées d’un chevron d’or traversé d’un lézard et sommé d’une étoile, le tout d’or.

 

 

Un gisant au Musée

 

gisant

 

Au Moyen Âge, la croyance voulait que le corps ressuscite dans son meilleur état, au moment où le défunt était en pleine possession de ses moyens. Les rois, les papes puis les seigneurs diffusent une telle image en se faisant représenter morts sur leur tombeau. Les gisants se caractérisent donc par la représentation minutieusement sculptée du personnage défunt dans sa gloire, avec les vêtements et les insignes de son pouvoir. Retrouvé dans le parc du château Tustal en Gironde, le gisant du chevalier au lion couronné est certainement le dernier vestige de la sépulture disparue d’un important seigneur régional. Il représente un chevalier d’où son intérêt : les effigies de chevaliers médiévaux sont en effet fort rares. Le costume du personnage est ciselé avec précision et application. Ce gisant, ne représente pas un seigneur de Sadirac, (trop peu importants) les spécialistes pensent qu'il a pu être ramené d'une chapelle de l'Abbaye de La Sauve. Il représenterait un Seigneur de Curton... Ce gisant est un témoignage fascinant des réalités de la chevalerie et de la féodalité en Aquitaine au XIIIe siècle. Il est visible au Musée d'Aquitaine à Bordeaux.Une copie doit être exécutée et remise à Monsieur et Madame d'Armaillé

 

  

 Les hommes du Château Tustal

 

Ils ont siégé au Parlement de Bordeaux

 

Bertrand de Tustal août 1486 comme Lay (Laïque)

Bertrand de Tustal août 1519 comme Lay (Laïque)

Bertrand de Tustal Nov 1571 comme Lay (Laïque)

Bertrand de Tustal est tiers président (3ème) 1589

Les traces les plus anciennes du patronyme Tustal 1557, 1580.

 

Il semble à cette époque que le lieu était identifiée comme Baronnie de Calamiac.

Echange entre le Cardinal de Sourdis , archevêque de Bordeaux et Elézar de Tustal , écuyer, sieur de Creme et de Cazalet, de la seigneurie de Calamiac, avec droit de baronnie située dans la paroisse de Sadirac, contre le fief de Pipas à saint Seurin les Bordeaux (1614)

 

La trace du nom de Tustal apparait aussi dans les comptes de l'Archevêché.

" Comptes rendus par Mathurin Sauvestre receveur général de l'Archevêque Henri de Béthune - Le boisseau de froment est vendu sept livres- " Plus reçu de M de Tustal pour rente constituée sur tous ses biens, la somme de cent vingt cinq livres, sans préjudice de plus grande, qu'il doit annuellement pour plus value de l'échange fait avec le défunt Mr le cardinal de Sourdis comme archevêque de Bordeaux, de la Baronnie de Calamiac et d'un bourdieu de Tustal dans l'enclos de la Chartreuse.

 

Au XVIII siècle, le château est la propriété de la famille Lalande -Jean Baptiste Conseiller au parlement et président à mortier.

 

En 1789 il appartient à François Chaperen de Terrefort - Baron de Tustal, Calamiac et Jos

 

- En 179? Journu-Aubert en prend possession

 

 

 

Le Grand-Verdus

 

grandverdus1697

 

Ce Château situé dans le nord de Sadirac a été édifiée sous la Renaissance (en 1579), le château est une superbe gentilhommière fortifiée, parmi les monuments incontournables du patrimoine culturel de notre région. Le plus ancien seigneur de Verdus est Arnaud de Bonneau de Sadirac (début du XVIème).

 

Jehan de Bonneau marie en 1534 l'héritière des Pimpoix. Il succède à son père, Arnaud de Bonneau, au Grand Verdus.

Le Château actuel fût bâti sur les reste d'un ancien château fort On peut lire sur l'écusson du haut du chien assis central la date de 1579 et sur la porte d'entée 1580.

C'était l'époque du règne d’Henri IV. Au XVIIème le château était toujours dans la famille.

Conseiller au parlement Pierre Bonneau mourut le 23 juillet 1685. Son père Joseph de Bonnau possédait le Petit Verdus. La Famille disparue de Sadirac.

Au commencement du XVIIIe s le Grand Verdus appartenait au Seigneur de Lachenay, Fronton de Cran. Le Petit Verdus à Gonthier Un marin acheta le Château, Monsieur Charmail, était capitaine des Vaisseaux du Roi .A sa mort sa veuve se fit représenter à l'assemblée de la Noblesse en 1789 sous le qualificatif de " dame du Grand Verdus".

La propriété a été transmise par succession à la famille Legrix De La Salle en 1820 par Claude Deschamps, architecte des Ponts de Pierre de Bordeaux et de Libourne sous Napoléon.

Ce grand ingénieur fit de nombreux travaux sur le domaine, dont trois étangs et de nombreux chemins, des ponts de pierre, un moulin à eau et un moulin à vent. Son fils épousa Clotilde Le Grix de la Salle qui laissa le domaine à son frère Charles ancêtre du propriétaire actuel Philippe.

Ce Château à été inscrit au patrimoine des Monuments Historique en 1974 Architecturalement, le style de cette maison (gentilhommière fortifiée), se rapproche beaucoup des constructions de Dordogne avec sa charpente très pentue, couverte de tuiles plates à crochets (faites à la main).

Les fenêtres avec meneaux en croix non moulurés, sont grandes, ce qui est rare à l'époque de la Renaissance. Elles permettent une bonne pénétration de la lumière à l'intérieur, et font tout le charme de cette maison.

 

 

Les Legrix de la Salle

 

La famille est originaire de Normandie et à immigrée vers Bologne sur Mer avant de se fixer à Bordeaux. C'est Jacques Le Grix, chevalier, seigneur de la maison noble d'Olivier ou de la Salle, qui arrive à Bordeaux en 1719, il y fonda une maison de commerce.

Il devint conseiller du roi, président , trésorier général de France au Bureau des Finances de Guyenne en 1747. Il eut : Jacque Legrix de la Salle, Chevalier, seigneur de la Salle, né à Bordeaux le 14 novembre 1735, qui devint trésorier de France. Il traversa courageusement la révolution et souffrit des fureurs révolutionnaires.

Il fut, sous le Consulat, l'un des administrateurs du district et du bureau central de Bordeaux (fonctions analogues à celle de Maire). Il fût conseiller général de la Gironde de 1802 à 1816; son grand âge l'obligea à démissionner. Il mourut à Bordeaux en 1820.

Il eut : Jean-Baptiste- Jacques Le Grix de la Salle, député de 1803 à 1814 et 1827 à 1831, Conseiller général de 1811 à1828 de 1831 à 1833. Il avait épousé Mlle Geneviève Journu Aubert, fille du Sénateur Journu Aubert Comte de Tustal, pair de France. De ce mariage Gustave et Charles., Gustave Le Grix de la Salle, comte de Tustal (héritier du titre de son grand-père maternel) né à Bordeaux en 1796, fut maire de Sadirac de 1827 à 1832 ; il se dévoua toujours aux intérêts de sa commune et de son canton.

Il avait épousé Mlle Furcy Le Grix, sa cousine. De ce mariage: Louis qui mourut à Bordeaux en 1861.Louis Legrix de la Salle, comte de Tustal, né en 1833, épousa Mlle louise Le Grix de la Salle, sa cousine. Il mourut sans enfant au Château de Lorient (Petit Verdus) en 1903.Charles Le Grix de la Salle , né à Sadirac en Juin 1812, député, fit ses études à paris.

Il fut avocat à la cour d'Appel de Bordeaux, maire de Camarsac de 1843 à 1859, conseillers d'arrondissement de 1845 à 1848, membre du Conseil académique juge au Tribunal civil de Bordeaux de 1863 à 1880, conseiller à la Cour d'appel de Bordeaux en 1881, conseiller honoraire en 1882. Il était chevalier de la Légion d'honneur et officier d'Académie. Il mourut en 1889. Il avait épousé Mlle Salafon. de ce mariage :Louise, mariée à son cousin, M Le Grix de la Salle, comte de Tustal; Albert, marié à Mlle Richememont.

Merci à Philippe Legrix de la Salle pour son aide

 

 

Le Petit Verdus

 

 

 

Ce Château suit de près l'histoire de son voisin le Grand Verdus. Il fût totalement reconstruit dans l’année 1840

 

 

Maine de Labadie

 

 

D’une simple métairie, Jacques Sarrasin, a fait le «Maine de Labadie». Il fut aidé par le hasard, en l’occurrence le passage par Sadirac d’un Roi, Louis XIII. Avant maître Sarrasin s'occupait à la fois d'agriculture, et fabriquait des ustensiles en terre cuite. Il donne aux nombreux potiers Sadiracais, par ses conseils avisés, l'occasion de faire progresser l'industrie potière. Meilleur choix des argiles, temps de cuisson...Il donne également, grâce à une petite fortune personnelle un élan indiscutable à l'exportation des produits en terre cuite, mais la situation reste précaire. Quand le 17 décembre 1615, Louis XIII stoppe son convoi à Sadirac. Il rentre à Paris après son mariage à Bordeaux le 28 novembre 1615.avec la fille du roi d’Espagne Anne d’Autriche, les deux époux ont à peine 14 ans. 23 ans plus tard, la reine donnera naissance au futur Louis XIV. Sarrasin ne ménage pas sa peine, ni les moyens pour recevoir le Roi. Il profite de cette opportunité et sensibilise le Roi sur les dégâts causés par les guerres de religions qui faisaient rage à cette époque et menées en grande partie par les hommes du Duc d’Epernon. Le Roi lui dit «Maître Jacques, puisque votre maison a souffert pour mon service, je l’affranchis de toutes redevances et vous permets de mettre sur la porte une fleur de lys». Dés lors le Maine de Labadie possède le titre «de franc alleu roturier». Ce privilège couvre Sarrasin et ses successeurs. C’est le début d’une grande aventure industrielle pour la commune, la poterie et la céramique se développent pour atteindre rapidement son apogée avec le successeur Pierre Fouragnan.(en 1869 les quatre-cinquièmes des habitants de tout âge et de tout sexe travaillent pour les quinze fabricants installés à Sadirac) Sarrasin mourut le 15 mai1622 à quatre vingt ans. Sa tombe était encore visible à la fin du XXe s dans le cimetière de Sadirac. Sur sa pierre tombale étaient gravés une croix, un coudre, et un soc de charrue. Une messe en l’honneur de la royauté fut très longtemps dite tous les 17 décembre en l’église de Sadirac. Il offrit à la commune deux maisons dans le bourg de Sadirac.

 

Château Maroc

 

 

Il n'existe plus. Il s'élevait dans une section du cadastre qui se nomme Maroc et avait pour seigneur un écuyer du nom de Gérard Daniel (qui fit un legs à la commune de Sadirac). Il appartint à Monsieur Langlade puis à Monsieur Gentien qui l'a fait démolir.

 

 

 Château Bel Air

 

 

 

 

Château Belair

 

 

 

 

Château Pabus

 

 

D'aucun affirme que ce château aurait eu comme architecte, Victor Louis, concepteur des plans du Grand Théâtre de Bordeaux. A ma connaissance, rien ne confirme par écrit la véracité de cette information, pourtant relayée depuis très longtemps, par une de ses anciennes propriétaires, Madame Malga.

 

 

Cassecrabey

 

cassecrabey

Sur ce lieu s'élevait un Château Fort. Quelques traces de cette construction subsistent. Situé à l'entrée de Créon, il est bien dans  commune de Sadirac. Son nom provient d'un activité commerciale on y vendait sous un chêne des chèvres.

 

ilecassecraey

Une île  sur un étang en partie comblé servait de lieu de fêtes.

 

Autres

 

Monsieur Paty Rayet possédait à Sadirac une maison noble qui fut saisie et vendue sous la révolution.

 

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